Dix jours. Cinq concerts. Trois pays. Et une bonne dose de paillettes.

Cet été, l’OFJ a posé ses valises en Lituanie, en Estonie et en Lettonie. Pour celles et ceux qui n’ont pas pu nous suivre au jour le jour sur les réseaux, voici le récit d’une aventure musicale et humaine qui restera gravée dans les mémoires.

Paris, Riga, et tout ce qu’il y a entre les deux

Le calcul est vertigineux : Paris, Riga, Klaipėda, Tartu, Tallinn, Pärnu, Cēsis, retour à Riga, puis Paris. Au total, entre avion et bus, ce sont près de 4 600 kilomètres que l’orchestre a parcourus en dix jours. Autant dire que les jeunes musiciens connaissent désormais les autoroutes baltes par cœur — et les paysages qui défilent par la fenêtre du bus resteront, eux aussi, un souvenir de tournée.

Des rencontres qui comptent

Une tournée, ce sont aussi des visages et des poignées de main. À Tallinn comme à Riga, l’orchestre a eu la chance d’échanger avec les ambassadeurs de France en Estonie et en Lettonie, venus témoigner leur soutien à ces jeunes musiciens qui portent, le temps d’un été, les couleurs de la France à l’étranger.

Une journée à respirer

Entre deux concerts, il faut aussi savoir souffler. À Klaipėda, sur la côte lituanienne, l’orchestre s’est offert une journée off bien méritée : direction la plage, pieds dans le sable et musique dans la tête. Et pour les plus audacieux, l’occasion était trop belle : direction la mer Baltique pour une baignade… à 15 degrés. Un souvenir glacé, mais un fou rire garanti. Un moment suspendu, loin des salles de concert, mais tout aussi essentiel à l’aventure collective.

Sur scène avec Edgar Moreau

Il y a des rencontres qui marquent une jeunesse de musicien. Partager la scène avec Edgar Moreau, soliste d’envergure internationale, en est une. Pour les jeunes de l’OFJ, ces concerts ont été bien plus qu’une ligne de plus sur un programme : une chance rare de jouer aux côtés d’un artiste de ce niveau, d’observer sa manière de travailler, d’être exigeant avec soi-même autant qu’avec la musique.

Le souvenir qu’on n’oubliera jamais

Et puis il y a ces instants de grâce qu’aucune photo ne pourra jamais vraiment restituer. Pendant la banda, sur l’air des Yeux d’Émilie, c’est tout un public balte qui s’est levé pour danser. Les sourires, les mains qui battent la mesure, les corps qui s’animent au milieu de la foule : en quelques mesures, la frontière entre la scène et le public a tout simplement disparu. Un pur moment de communion, électrique et bouleversant, où la musique française a fait vibrer des cœurs à des milliers de kilomètres de chez elle. De ceux qu’on n’oublie pas.

Musique, partage, et un peu de folie

Au fil des cinq concerts, une constante : la joie. Celle de jouer ensemble, celle de découvrir des villes inconnues, celle de partager une aventure qui dépasse largement la musique. Cette tournée, c’est l’histoire d’un orchestre qui grandit, concert après concert, kilomètre après kilomètre.

Retrouvez tous les moments forts de cette tournée en images sur notre carnet de route Polarstep par ici : Tournée baltique de l’OFJ